Cacophonie-alimentaire.fr - Le Blog de l'IREMAS


Aliments fonctionnels : les projets européens

26 août 2010

Catégories : Ce qui tempère la cacophonie, Publications


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Face à l’intérêt grandissant des consommateurs pour des aliments et des ingrédients favorables à une bonne santé, la commission eurpéenne fait le point au travers de ce document :

FUNCTIONNAL FOODS

–> Les 47 projets de recherche européens en cours pour valider certains effets santé liés à certains bioactifs = 150 millions d’euros investis dans 513 partenariats entre les unités de recherche, les universités et les industries agro-alimentaires.

Que d’opportunités R&D qui se dessinent !

Pour télécharger le document dans son intégralité, cliquez ici !

La distribution s’attaque à la cacophonie

1 juin 2010

Catégories : Cacophonie


La grande distribution vient de lancer un site internet pour « mieux informer et dialoguer avec les consommateurs », accessible sur www.nous-changeons-avec-vous.com. « Les Français changent leur façon de consommer, les enseignes de la distribution se mobilisent à leurs côtés », annonce le site qui souhaite atténuer la cacophonie.

Ce site a pour vocation de répondre aux interrogations des consommateurs concernant le secteur de la distribution. Chaque internaute peut poser une question qui sera traitée par une équipe de rédacteurs rattachés à la Fédération des entreprises du Commerce et des enseignes de la Distribution.

La FCD rassemble la grande majorité des grandes enseignes, soit environ 26 000 points de vente en France.

Ce site lui donne ainsi l’occasion de défendre ses positions sur les points qui lui sont souvent reprochés : “pourquoi de tels écarts de prix entre le prix payé au producteur et le prix au passage en caisse ?” ou encore “comment calculer le prix de vente d’une pomme ?”.

Fruits et légumes … le dogme remis en cause ?

12 avril 2010

Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie


Excellente illustration de cacophonie alimentaire générée et alimentée par les médias !

Des résultats scientifiques de l’étude épidémiologique EPIC vont bientôt être publiés dans le Journal of National Cancer Institute. POur l’instant on dispose d’une pré-publication.
Réalisée sur une cohorte de 500.000 européens, elle conclue à une association inverse faible (mais observée) entre augmentation de la consommation de fruits et légumes et risque de cancer. Tout en appelant à la précaution lors de l’interprétation de ces résultats, peu puissants, et présentant des nuances importantes dans le traitement des données.

Très rapidement, les medias grand public ont lancé une polémique autour de l’intérêt d’une consommation importante de fruits et légumes (5 par jour) en prévention de cancers, repris allègrement par nombre de sites web d’actualités ou de santé.
“On nous aurait menti ?”, “Ce n’était donc qu’un slogan publicitaire ? ” “Finalement pas efficaces”, “le dogme écorné” … la déception est magnifiée !

Est-ce vraiment le meilleur rôle à jouer par les medias ?
Ces données ne devraient-elles pas être publiées d’une part, puis décodées par le milieu scientifique et médical plutôt que d’être renvoyées “brutes” au public ? 
Est-il constructif de pousser les lecteurs à penser avoir été roulés dans la farine par ‘tous ces scientifiques qui disent tout et leur contraire’ ? 
Voire à décrédibiliser toute l’approche d’équilibre alimentaire et de prévention nutritionnelle construite au fil des ans ?

Pour celles et ceux qui veulent lire l’abstract : cliquez ici 

Sources : blog-nutrition.fr ; Figaro.fr ; Yahoo.fr ; Topsanté.com ; Doctissimo.fr ;

L’Afssa propose de nouvelles recommandations pour les lipides

29 mars 2010

Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie, Ce qui tempère la cacophonie


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Les apports nutritionnels conseillés (ANC) pour la population française en termes de lipides (graisses) ont été actualisés par un groupe d’experts à la demande de l’Afssa *.

Les grandes lignes qui pourront, selon la façon dont elles seront diffusées, tempérer ou exacerber la cacophonie nutritionnelle :
- Plus grande souplesse sur la quantité de lipides totaux : on passe de 30-35%  à  35- 40% des calories de la journée. Du coup, on ne peut plus dire que la plupart des Français mangent trop gras.
Scission du groupe des acides saturés en deux sous-familles : les acides gras saturés qui, en excès, augmente le taux de cholestérol sanguin ”contre” ceux qui, même en grande quantité, n’influent pas sur le cholestérol sanguin. On introduit ainsi une nuance entre “bons” et “mauvais” acides gras saturés alors que jusque là, ils incarnaient en vrac les “mauvaises graisses”.
- Plus grande tolérance pour l’apport total d’acides gras saturés qui passe de 8% à 12% de l’apport calorique total de la journée.  Les Français en consomment en moyenne 16% de leur apport calorique : ce qui était deux fois trop important est maintenant 30% de trop.  

Tout cela génère plein de questions, dont celles-ci …
Si on peut consommer plus de lipides mais pas davantage de calories … est-ce au détriment des protéines ?  des glucides ?
Si c’est en mangeant moins de glucides … parle-t-on des glucides simples (sucres+) ? des glucides complexes (amidon, féculents+) ?
Si l’équilibre se fait en diminuant l’apport conseillé en féculents … pourra-t-on encore encourager à consommer davantage de féculents (campagne PNNS / Inpes) ?
Le texte de l’Afssa n’y répond pas pour l’instant.

C’est sûr les discours vont changer !

Ces seuils sont des repères pour les professionnels de la santé et de la nutrition, capables de les interpréter.
Espérons que l’information sera bien traitée avant restitution aux consommateurs.

La totalité de l’avis est disponible sur le site de l’Afssa.

Source : www.afssa.fr
*Afssa : Agence française de sécurité sanitaire des aliments

L’AFDN fait le point sur la cacophonie “pro-lait” vs “anti-lait”

18 octobre 2009

Catégories : Ce qui tempère la cacophonie


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Dans son organe de presse, Information Diététique, l’Association française des diététiciens-nutritionnistes (AFDN) met le doigt sur la cacophonie alimentaire qui existe autour du lait et des produits laitiers au sein même de la communauté des scientifiques et des professionnels de santé… et a fortiori auprès de leurs patients !

C’est l’objet de l’éditorial du numéro de septembre 2009 qui appelle les diététiciens-nutritionnistes à résister à cette “vague de concepts discutables” venant d’autres “professionnels de santé (…) qui donnent des conseils alimentaires, sans en avoir l’expertise”. 
Et de rappeler les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) qui déconseille les régimes carencés en produits laitiers lors de la prise en charge de certaines pathologies. (Et qui, en l’occurrence, ferait ici office de véritable autorité).

“Chacun son métier !”
Défense de leur véritable expertise mais … tout en s’ouvrant au dialogue, à une démarche pluridisciplinaire qui pourraient aboutir, qui sait ?, à une nouvelle position. Mais concertée, justifiée… et collective.
De fait, moins cacophonique ! 

Et vous, que pensez-vous de cette position ? Constructive ? Défensive ? Corporatiste ? de bon sens ? … Laissez-nous un commentaire !

C’est, dit en passant, l’un des champs de travail majeurs de l’IREMAS qui se met à la disposition de l’AFDN (et de tous les professionnels) pour échanger sur les causes et les acteurs de cacophonie ainsi que sur les solutions envisageables pour tempérer au mieux les dissonnances.  Contactez-nous !

Source : Maugenest O, Libert T, Nello M. Editorial. Information Diététique 3:1, 2009.  

Entreprises agroalimentaires : comment sortir de la crise par le haut ?

28 septembre 2009

Catégories : Agenda


Pour en débattre, l’IREMAS organise la première conférence européenne dédiée aux spécialistes du monde alimentaire :

MARKETING ALIMENTAIRE ET ÉTHIQUE AUJOURD’HUI

3 et 4 décembre 2009
Paris au Collège des Bernardins

Cas concrets, études et discussion avec de grands venus du Monde entier :
Unilever,
Centre de Recherche Danone,
DG Sanco,
Chris MacDonald,
Ogilvy France,
Universités Européennes et Américaines,
et bien d’autres.

Découvrez tout le programme de la conférence en cliquant ici

Impact de la crise sur les produits ayant une promesse nutrition-santé

20 juin 2009

Catégories : Côté consommateurs, Côté produits


40 professionnels ont assisté au petit-déjeuner IREMAS sur la thématique «Consommateurs, Crise, Alimentation Santé » animé par Pascal Hébel (Responsable du secteur consommation du CREDOC) et Antoine Duvinage (Directeur Qualité du Groupe Monoprix).

EN PERIODE DE RESTRICTIONS BUDGETAIRES ET ALIMENTAIRES,
COMMENT LES CONSOMMATEURS TRAITENT-ILS LES ALIMENTS A « REVENDICATION SANTE » ?

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La crise financière et économique actuelle s’inscrit malheureusement au coeur d’une tendance antérieure, défavorable au budget alimentaire, avec un net décrochement constaté dès 2003.

Plus spécifiquement, la question posée est : Comment les marchés de produits revendiquant (explicitement ou non) un effet santé sont-ils impactés ?

Voici quelques extraits de ce qui s’y est dit. Et pour plus d’infos … contactez-nous !

Pascale Hébel

L’alimentation en général :
- Changement des comportements en 2008 vs 2007 : Le prix est le premier déterminant du lieu d’achat pour ses courses (Baromètre alimentation Credoc)
- Davantage d’achats faits à proximité. Il s’agit sans doute d’un changement durable lié au prix du carburant et aussi à la recherche de lien social (gens proches). Tout cela est accentué par la crise mais il s’agit d’un changement structurel dont l’amorce est antérieure à la crise.
- Baisse d’achat des plats préparés, biscuits sucrés et salés, confiserie, eaux en bouteille, produits laitiers ultra frais. Hausse en revanche pour les conserves.
- S’ils n’avaient pas de contrainte budgétaire, près de 33% des consommateurs rêveraient de consommer davantage de produits frais et 30% ne changeraient rien à leurs achats (Etude Semmaris, juin 2008).
- Parmi les critères d’achats inspirant confiance, perte de 12 points pour les ‘Marques’ et perte de 10 points pour la présence d’un label, en 2008 vs 2007.

Et l’alimentation santé ?
- En 2007, 89% des Français pensent que ce que l’on mange influe sur la santé. La France est en passe de rattraper les autres cultures sur ce plan.
- Le critère santé fait partie de la qualité d’un produit, pour environ ¾ des Français (Baromètre alimentation, Credoc). Le goût restant le premier critère de qualité.
- En 2008 vs2007, recul des produits santé et augmentation des produits de nécessité. On observe aussi une recherche de plaisir.
- Retour aux fondamentaux, on réfléchit avant de payer cher : baisse des aliments non essentiels, hausse des aliments à cuisiner (mais surtout dans un cadre de loisirs), il n’y a pas de retour vers la cuisine-corvée.
- Les injonctions santé (ex. valeurs nutritionnelles) ont moins de prise sur les consommateurs qui sont confrontés à bien d’autres ‘soucis’.

Antoine Duvinage
- Le fond de rayon a tendance à être acheté en hard discount.
- Mais pas de stockage des aliments fond de placard. On achète au fur et à mesure, retour aux achats unitaires. Ce qui augmente les visites des points de ventes de proximité.
- Les clients viennent chez une enseigne comme Monoprix pour se faire plaisir.
- Pas de baisse globale de la consommation mais un choix pour ‘éviter de tomber dans la déprime’
- Par rapport aux produits santé, les consommateurs ne veulent pas que ces produits deviennent un souci supplémentaire et disent stop aux discours moralisateurs (indice carbone, taux de lipides, etc…)
- Les préoccupations santé n’ont pas disparu, mais elles semblent être remontées en amont de la chaine alimentaire. Cela expliquerait par exemple l’explosion du Bio.
- Augmentation du besoin de confiance et du besoin de plaisir.
- Dans l’aliment, la santé ne doit pas être un aspect « en plus » mais elle doit être complètement intégrée. Recherche d’aliments ‘non-nocifs’ et plaisir.
- Les produits Bio sont en nette hausse, avec un recrutement important de consommateurs. Le Bio participerait du « faire bien » (pour moi, pour la planète…).
- La demande de ‘local’ est très importante et révèle l’attachement des Français aux produits régionaux.
- « La décontraction nutritionnelle (et non plus les peurs et les craintes) sera indispensable à la relance de la consommation ».

En conclusion de ces deux interventions et de la discussion qui a suivi, il est ressorti quelques points majeurs :
Sauf raison ou occasion particulière, le prix est devenu le premier déterminant des achats alimentaires.
Une offre alimentaire doit faire plaisir et « en plus » être saine, sûre et nutritionnellement correcte.
Les consommateurs fuient la complication, l’incertitude et le stress : ils ont besoin de réassurance et fuient les sollicitations perturbantes ou culpabilisantes.
La « crise » fait que le surcoût lié à un achat spécifique (par exemple un « aliment santé ») doit être justifié par une promesse et une « raison d’y croire » indiscutables : la conjoncture n’est donc pas favorable aux aliments santé, aux labels en général ou aux marques.
Par contre, les performances actuelles du « bio/naturel » semblent correspondre à plusieurs des critères indiqués !

Source photo : Ralph Bijker, Flickr image

Alli, la pilule de la cacophonie

11 juin 2009

Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie, Côté consommateurs


Depuis le 6 mai, vous pouvez découvrir la pilule Alli ! Remède miracle contre la prise de poids, Alli est en vente libre derrière les comptoirs des pharmaciens. La Commission européenne a en effet accordé l’autorisation de mise sur le marché pour ce médicament qui est une version allégée du médicament Orlistat, commercialisé sous le nom Xénical, disponible sur prescription médicale depuis plusieurs années. Alors que le Xénical est vendu en dose de 120 mg, Alli est commercialisée en dose de 60 mg. Cette pilule est indiquée pour les personnes ayant un surpoids déclaré, correspondant à un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 28. Cependant aujourd’hui n’importe quel patient/consommateur peut se la procurer !

 Pouvez-vous entrevoir les nombreuses cacophonies ?

 1. Depuis plusieurs années, le corps médical encourage vivement les personnes en surpoids ou obèses à être suivies par un spécialiste. Cependant ces patients ont maintenant la possibilité de gérer seuls leur problème de poids grâce à cette pilule magique.

 2. Il est assez évident que les personnes sans véritables problèmes de poids vont se procurer ce médicament pour affiner leur silhouette ou pour se permettre de manger plus que de raison sachant que cette pilule éliminera le surplus de graisses.

Rappelons que l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) recommande aux candidats potentiels de consulter leur médecin « avant de débuter un traitement avec Alli ». Cet avis médical est en revanche « nécessaire » chez les diabétiques et les patients traités par amiodarone contre des troubles graves du rythme cardiaque.

Alli est aussi contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes et aux jeunes de moins de 18 ans, deux populations susceptibles d’être fragilisées par des déséquilibres nutritifs. Il peut également limiter l’absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, K). Enfin, un dernier point mais pas des moindres : en cas de diarrhée sévère, l’efficacité des contraceptifs oraux peut aussi être sévèrement réduite…

Cholestérol… tant de fausses traductions !

28 avril 2009

Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie


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Sans doute parce que ‘le cholestérol’ intéresse autant les journalistes que les acteurs de santé publique, les consommateurs ou l’agro-alimentaire, on relève souvent des inepties, des contresens, des propos faux, des simplifications maladroites à son propos.  Autant de facteurs de cacophonie

Par exemple, voici un sondage proposé sur le site de linternaute .com et auquel plus de 3200 personnes ont répondu.

Tout d’abord, la question et les 4 choix de réponse peuvent étonner et relèvent clairement d’un non-expert.

” A votre avis, lequel de ces aliments contribue le plus à augmenter le taux de bon cholestérol ?
     - Le saumon                  40.3% 
     - L’huile de colza         29.2% 
     - La viande rouge       20.6%  
     - Le blanc de poulet     8.3%      “

Les taux de réponses reflètent sans doute l’influence de la communication “oméga 3″ ou de l’image historique du “poisson bon pour la santé”.
(A ce propos, les “oméga 3″ n’ont pas d’effet admis sur le taux de cholestérol sanguin… et encore moins sur le “bon cholestérol” si difficile à faire augmenter).

On voit aussi un intrus, la viande rouge : la seule réponse parmi les 4 proposées à regrouper un ensemble d’aliments très hétérogène, composé d’espèces différentes (parle-t-on d’agneau ? de boeuf ?) et de morceaux différents (entrecôte ? filet ? gigot ? côtelette ?) avec des impacts potentiels sur le cholestérol sanguin très variables.  

Puis arrive le commentaire éditorial…

“Vous êtes près de 41% à voter pour le saumon.
Effectivement, ce poisson est particulièrement recommandé pour s’enrichir en HDL, aussi connu sous le nom de bon cholestérol. L’huile de colza constitue également un bon apport. A éviter : les viandes rouges et autres graisses animales, surtout riches en LDL cholestérol, le méchant.  Commentaire réalisé le 05/03/2008″.

Bien entendu, aucun aliment ne contient de LDL-cholestérol, ni de HDL-cholestérol qui sont des “formes” de cholestérol circulant dans le sang.
Le cholestérol contenu dans les aliments revêt toujours la même forme … de cholestérol alimentaire.

Oui, d’accord, c’est complexe. Donc sujet à mauvaise interprétation.

Raison de plus pour espérer un outil, un lieu, un site web, un organisme … qui pourraient aider les rédacteurs à faire des papiers plus … éduqués et éducatifs ?! 

 

Source photo : alanhealthupdate.blogpost. com

Confusion de l’étiquetage : avis d’une consommatrice

25 avril 2009

Catégories : Côté consommateurs


Relevé sur le blog Actualités du site Passeport Santé.net,

Suite à l’article “Les étiquettes alimentaires : les comprenez-vous ?”, voici différents commentaires publiés par des internautes, visiblement déjà un peu experts en lecture d’étiquettes pour certains :

1-
“OUI IL EST DIFFICILE DE COMPRENDRE LA VALEUR NUTRITIVE OU MALSAINE DES TERMES UTILISÉS DANS BEAUCOUP DES PRODUITS VENDUS DANS LES MARCHÉS ALIMENTAIRES.
J’APPRECIERAIS BEAUCOUP S’IL Y AVAIT UN GLOSSAIRE ALIMENTAIRE NOUS PERMETTANT DE COMPRENDRE LES TERMES UTILISÉS ET LEUR CONTENU.
SOUVENT JE VOUDRAIS ACHETER UNE GATERIE ET J’ESSAIE DE VOIR PARMI LES CHOIX CELUI QUI SERAIT LE MOINS DOMMAGEABLE POUR MA SANTÉ. ÉTANT DONNÉ QUE JE FINIS TOUJOURS PAR ÊTRE INCERTAINE DE BIEN COMPRENDRE, J’ÉVITE D’EN ACHETER.
C’EST SUREMENT MEILLEUR POUR MA SANTÉ, MAIS CE SERAIT RÉCONFORTANT D’AVOIR UNE FACON D’APPRENDRE A BIEN COMPRENDRE CES TERMES.”

2-
“Pour un peu que l’on se donne la peine de les comprendre, les étiquettes des produits alimentaires sont une excellente source de renseignements”.

3-
Je lis systématiquement les tableaux des valeurs nutritives de tous les aliments que j’achète et les quantités qui y sont indiquées vont influencer mon choix. Cependant, lorsque vient le temps de savoir si ce produit est riche en fer, calcium ou zinc, les tableaux n’indiquent qu’un pourcentage. Par exemple, mes céréales du matin indiquent que chaque portion contient 50% du fer requis quotidiennement… En sachant que les besoin en fer d’une femme est deux fois plus grand que celui d’un homme, que veut réellement dire ce pourcentage ?

4-
“Ces tableaux nutritionnels devraient même devenir plus précis
Par exemple, les sucres naturels et les sucres artificiels devraient être spécifiés sur ces tableaux… Il devrait être obligatoire pour les entreprises de déclarer si les ingrédients utilisés sont biologiques ou non, si des pesticides ont été utilisées pour les produire ou s’il s’agit de OGMs… En somme tout ce que ces entreprises ne veulent pas nous dire…”

Plus d’info, moins d’info… la question est peut-être “Où délivrer l’info ?”.
L’étiquette seule ne suffira jamais à transmettre tout ce que l’on voudrait.



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