L’AFDN fait le point sur la cacophonie “pro-lait” vs “anti-lait”
18 octobre 2009
Catégories : Ce qui tempère la cacophonie

Dans son organe de presse, Information Diététique, l’Association française des diététiciens-nutritionnistes (AFDN) met le doigt sur la cacophonie alimentaire qui existe autour du lait et des produits laitiers au sein même de la communauté des scientifiques et des professionnels de santé… et a fortiori auprès de leurs patients !
C’est l’objet de l’éditorial du numéro de septembre 2009 qui appelle les diététiciens-nutritionnistes à résister à cette “vague de concepts discutables” venant d’autres “professionnels de santé (…) qui donnent des conseils alimentaires, sans en avoir l’expertise”.
Et de rappeler les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) qui déconseille les régimes carencés en produits laitiers lors de la prise en charge de certaines pathologies. (Et qui, en l’occurrence, ferait ici office de véritable autorité).
“Chacun son métier !”
Défense de leur véritable expertise mais … tout en s’ouvrant au dialogue, à une démarche pluridisciplinaire qui pourraient aboutir, qui sait ?, à une nouvelle position. Mais concertée, justifiée… et collective.
De fait, moins cacophonique !
Et vous, que pensez-vous de cette position ? Constructive ? Défensive ? Corporatiste ? de bon sens ? … Laissez-nous un commentaire !
C’est, dit en passant, l’un des champs de travail majeurs de l’IREMAS qui se met à la disposition de l’AFDN (et de tous les professionnels) pour échanger sur les causes et les acteurs de cacophonie ainsi que sur les solutions envisageables pour tempérer au mieux les dissonnances. Contactez-nous !
Source : Maugenest O, Libert T, Nello M. Editorial. Information Diététique 3:1, 2009.
Entreprises agroalimentaires : comment sortir de la crise par le haut ?
28 septembre 2009
Catégories : Agenda
Pour en débattre, l’IREMAS organise la première conférence européenne dédiée aux spécialistes du monde alimentaire :
MARKETING ALIMENTAIRE ET ÉTHIQUE AUJOURD’HUI
3 et 4 décembre 2009
Paris au Collège des Bernardins
Cas concrets, études et discussion avec de grands venus du Monde entier :
Unilever,
Centre de Recherche Danone,
DG Sanco,
Chris MacDonald,
Ogilvy France,
Universités Européennes et Américaines,
et bien d’autres.
Découvrez tout le programme de la conférence en cliquant ici
Impact de la crise sur les produits ayant une promesse nutrition-santé
20 juin 2009
Catégories : Côté consommateurs, Côté produits
40 professionnels ont assisté au petit-déjeuner IREMAS sur la thématique «Consommateurs, Crise, Alimentation Santé » animé par Pascal Hébel (Responsable du secteur consommation du CREDOC) et Antoine Duvinage (Directeur Qualité du Groupe Monoprix).
EN PERIODE DE RESTRICTIONS BUDGETAIRES ET ALIMENTAIRES,
COMMENT LES CONSOMMATEURS TRAITENT-ILS LES ALIMENTS A « REVENDICATION SANTE » ?

La crise financière et économique actuelle s’inscrit malheureusement au coeur d’une tendance antérieure, défavorable au budget alimentaire, avec un net décrochement constaté dès 2003.
Plus spécifiquement, la question posée est : Comment les marchés de produits revendiquant (explicitement ou non) un effet santé sont-ils impactés ?
Voici quelques extraits de ce qui s’y est dit. Et pour plus d’infos … contactez-nous !
Pascale Hébel
L’alimentation en général :
- Changement des comportements en 2008 vs 2007 : Le prix est le premier déterminant du lieu d’achat pour ses courses (Baromètre alimentation Credoc)
- Davantage d’achats faits à proximité. Il s’agit sans doute d’un changement durable lié au prix du carburant et aussi à la recherche de lien social (gens proches). Tout cela est accentué par la crise mais il s’agit d’un changement structurel dont l’amorce est antérieure à la crise.
- Baisse d’achat des plats préparés, biscuits sucrés et salés, confiserie, eaux en bouteille, produits laitiers ultra frais. Hausse en revanche pour les conserves.
- S’ils n’avaient pas de contrainte budgétaire, près de 33% des consommateurs rêveraient de consommer davantage de produits frais et 30% ne changeraient rien à leurs achats (Etude Semmaris, juin 2008).
- Parmi les critères d’achats inspirant confiance, perte de 12 points pour les ‘Marques’ et perte de 10 points pour la présence d’un label, en 2008 vs 2007.
Et l’alimentation santé ?
- En 2007, 89% des Français pensent que ce que l’on mange influe sur la santé. La France est en passe de rattraper les autres cultures sur ce plan.
- Le critère santé fait partie de la qualité d’un produit, pour environ ¾ des Français (Baromètre alimentation, Credoc). Le goût restant le premier critère de qualité.
- En 2008 vs2007, recul des produits santé et augmentation des produits de nécessité. On observe aussi une recherche de plaisir.
- Retour aux fondamentaux, on réfléchit avant de payer cher : baisse des aliments non essentiels, hausse des aliments à cuisiner (mais surtout dans un cadre de loisirs), il n’y a pas de retour vers la cuisine-corvée.
- Les injonctions santé (ex. valeurs nutritionnelles) ont moins de prise sur les consommateurs qui sont confrontés à bien d’autres ‘soucis’.
Antoine Duvinage
- Le fond de rayon a tendance à être acheté en hard discount.
- Mais pas de stockage des aliments fond de placard. On achète au fur et à mesure, retour aux achats unitaires. Ce qui augmente les visites des points de ventes de proximité.
- Les clients viennent chez une enseigne comme Monoprix pour se faire plaisir.
- Pas de baisse globale de la consommation mais un choix pour ‘éviter de tomber dans la déprime’
- Par rapport aux produits santé, les consommateurs ne veulent pas que ces produits deviennent un souci supplémentaire et disent stop aux discours moralisateurs (indice carbone, taux de lipides, etc…)
- Les préoccupations santé n’ont pas disparu, mais elles semblent être remontées en amont de la chaine alimentaire. Cela expliquerait par exemple l’explosion du Bio.
- Augmentation du besoin de confiance et du besoin de plaisir.
- Dans l’aliment, la santé ne doit pas être un aspect « en plus » mais elle doit être complètement intégrée. Recherche d’aliments ‘non-nocifs’ et plaisir.
- Les produits Bio sont en nette hausse, avec un recrutement important de consommateurs. Le Bio participerait du « faire bien » (pour moi, pour la planète…).
- La demande de ‘local’ est très importante et révèle l’attachement des Français aux produits régionaux.
- « La décontraction nutritionnelle (et non plus les peurs et les craintes) sera indispensable à la relance de la consommation ».
En conclusion de ces deux interventions et de la discussion qui a suivi, il est ressorti quelques points majeurs :
Sauf raison ou occasion particulière, le prix est devenu le premier déterminant des achats alimentaires.
Une offre alimentaire doit faire plaisir et « en plus » être saine, sûre et nutritionnellement correcte.
Les consommateurs fuient la complication, l’incertitude et le stress : ils ont besoin de réassurance et fuient les sollicitations perturbantes ou culpabilisantes.
La « crise » fait que le surcoût lié à un achat spécifique (par exemple un « aliment santé ») doit être justifié par une promesse et une « raison d’y croire » indiscutables : la conjoncture n’est donc pas favorable aux aliments santé, aux labels en général ou aux marques.
Par contre, les performances actuelles du « bio/naturel » semblent correspondre à plusieurs des critères indiqués !
Source photo : Ralph Bijker, Flickr image
Alli, la pilule de la cacophonie
11 juin 2009
Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie, Côté consommateurs
Depuis le 6 mai, vous pouvez découvrir la pilule Alli ! Remède miracle contre la prise de poids, Alli est en vente libre derrière les comptoirs des pharmaciens. La Commission européenne a en effet accordé l’autorisation de mise sur le marché pour ce médicament qui est une version allégée du médicament Orlistat, commercialisé sous le nom Xénical, disponible sur prescription médicale depuis plusieurs années. Alors que le Xénical est vendu en dose de 120 mg, Alli est commercialisée en dose de 60 mg. Cette pilule est indiquée pour les personnes ayant un surpoids déclaré, correspondant à un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 28. Cependant aujourd’hui n’importe quel patient/consommateur peut se la procurer !
Pouvez-vous entrevoir les nombreuses cacophonies ?
1. Depuis plusieurs années, le corps médical encourage vivement les personnes en surpoids ou obèses à être suivies par un spécialiste. Cependant ces patients ont maintenant la possibilité de gérer seuls leur problème de poids grâce à cette pilule magique.
2. Il est assez évident que les personnes sans véritables problèmes de poids vont se procurer ce médicament pour affiner leur silhouette ou pour se permettre de manger plus que de raison sachant que cette pilule éliminera le surplus de graisses.
Rappelons que l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) recommande aux candidats potentiels de consulter leur médecin « avant de débuter un traitement avec Alli ». Cet avis médical est en revanche « nécessaire » chez les diabétiques et les patients traités par amiodarone contre des troubles graves du rythme cardiaque.
Alli est aussi contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes et aux jeunes de moins de 18 ans, deux populations susceptibles d’être fragilisées par des déséquilibres nutritifs. Il peut également limiter l’absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, K). Enfin, un dernier point mais pas des moindres : en cas de diarrhée sévère, l’efficacité des contraceptifs oraux peut aussi être sévèrement réduite…
Cholestérol… tant de fausses traductions !
28 avril 2009
Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie

Sans doute parce que ‘le cholestérol’ intéresse autant les journalistes que les acteurs de santé publique, les consommateurs ou l’agro-alimentaire, on relève souvent des inepties, des contresens, des propos faux, des simplifications maladroites à son propos. Autant de facteurs de cacophonie …
Par exemple, voici un sondage proposé sur le site de linternaute .com et auquel plus de 3200 personnes ont répondu.
Tout d’abord, la question et les 4 choix de réponse peuvent étonner et relèvent clairement d’un non-expert.
” A votre avis, lequel de ces aliments contribue le plus à augmenter le taux de bon cholestérol ?
- Le saumon 40.3%
- L’huile de colza 29.2%
- La viande rouge 20.6%
- Le blanc de poulet 8.3% “
Les taux de réponses reflètent sans doute l’influence de la communication “oméga 3″ ou de l’image historique du “poisson bon pour la santé”.
(A ce propos, les “oméga 3″ n’ont pas d’effet admis sur le taux de cholestérol sanguin… et encore moins sur le “bon cholestérol” si difficile à faire augmenter).
On voit aussi un intrus, la viande rouge : la seule réponse parmi les 4 proposées à regrouper un ensemble d’aliments très hétérogène, composé d’espèces différentes (parle-t-on d’agneau ? de boeuf ?) et de morceaux différents (entrecôte ? filet ? gigot ? côtelette ?) avec des impacts potentiels sur le cholestérol sanguin très variables.
Puis arrive le commentaire éditorial…
“Vous êtes près de 41% à voter pour le saumon.
Effectivement, ce poisson est particulièrement recommandé pour s’enrichir en HDL, aussi connu sous le nom de bon cholestérol. L’huile de colza constitue également un bon apport. A éviter : les viandes rouges et autres graisses animales, surtout riches en LDL cholestérol, le méchant. Commentaire réalisé le 05/03/2008″.
Bien entendu, aucun aliment ne contient de LDL-cholestérol, ni de HDL-cholestérol qui sont des “formes” de cholestérol circulant dans le sang.
Le cholestérol contenu dans les aliments revêt toujours la même forme … de cholestérol alimentaire.
Oui, d’accord, c’est complexe. Donc sujet à mauvaise interprétation.
Raison de plus pour espérer un outil, un lieu, un site web, un organisme … qui pourraient aider les rédacteurs à faire des papiers plus … éduqués et éducatifs ?!
Source photo : alanhealthupdate.blogpost. com
Confusion de l’étiquetage : avis d’une consommatrice
25 avril 2009
Catégories : Côté consommateurs
Relevé sur le blog Actualités du site Passeport Santé.net,
Suite à l’article “Les étiquettes alimentaires : les comprenez-vous ?”, voici différents commentaires publiés par des internautes, visiblement déjà un peu experts en lecture d’étiquettes pour certains :
1-
“OUI IL EST DIFFICILE DE COMPRENDRE LA VALEUR NUTRITIVE OU MALSAINE DES TERMES UTILISÉS DANS BEAUCOUP DES PRODUITS VENDUS DANS LES MARCHÉS ALIMENTAIRES.
J’APPRECIERAIS BEAUCOUP S’IL Y AVAIT UN GLOSSAIRE ALIMENTAIRE NOUS PERMETTANT DE COMPRENDRE LES TERMES UTILISÉS ET LEUR CONTENU.
SOUVENT JE VOUDRAIS ACHETER UNE GATERIE ET J’ESSAIE DE VOIR PARMI LES CHOIX CELUI QUI SERAIT LE MOINS DOMMAGEABLE POUR MA SANTÉ. ÉTANT DONNÉ QUE JE FINIS TOUJOURS PAR ÊTRE INCERTAINE DE BIEN COMPRENDRE, J’ÉVITE D’EN ACHETER.
C’EST SUREMENT MEILLEUR POUR MA SANTÉ, MAIS CE SERAIT RÉCONFORTANT D’AVOIR UNE FACON D’APPRENDRE A BIEN COMPRENDRE CES TERMES.”
2-
“Pour un peu que l’on se donne la peine de les comprendre, les étiquettes des produits alimentaires sont une excellente source de renseignements”.
3-
“Je lis systématiquement les tableaux des valeurs nutritives de tous les aliments que j’achète et les quantités qui y sont indiquées vont influencer mon choix. Cependant, lorsque vient le temps de savoir si ce produit est riche en fer, calcium ou zinc, les tableaux n’indiquent qu’un pourcentage. Par exemple, mes céréales du matin indiquent que chaque portion contient 50% du fer requis quotidiennement… En sachant que les besoin en fer d’une femme est deux fois plus grand que celui d’un homme, que veut réellement dire ce pourcentage ?”
4-
“Ces tableaux nutritionnels devraient même devenir plus précis…
Par exemple, les sucres naturels et les sucres artificiels devraient être spécifiés sur ces tableaux… Il devrait être obligatoire pour les entreprises de déclarer si les ingrédients utilisés sont biologiques ou non, si des pesticides ont été utilisées pour les produire ou s’il s’agit de OGMs… En somme tout ce que ces entreprises ne veulent pas nous dire…”
Plus d’info, moins d’info… la question est peut-être “Où délivrer l’info ?”.
L’étiquette seule ne suffira jamais à transmettre tout ce que l’on voudrait.
Quand un expert s’oppose à un autre expert …
31 mars 2009
Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie

… Qu’est-ce qu’il en ressort ? des querelles d’experts ! … qui viennent exacerber la cacophonie nutritionnelle.
Cela se passe aux Journée de Nutrition Pratique (aussi connu sous le nom de Dietecom). Donc devant une audience de professionnels de santé et autres scientifiques. Jusque là tout va bien puisqu’on est entre scientifiques, doués d’un esprit critique…
La question est centrée sur l’impact des acides gras saturés sur le risque cardio-vasculaire.
L’audience captivée est là pour comprendre, savoir plus, savoir mieux, et… ensuite répéter à ses patients, ou à la presse, ou à ses étudiants, ou à son entourage !
Et c’est bien là que ça se gâte … car chacun repart avec ses convictions, reboostés par cet échange brillant entre ultra-spécialistes des lipides, ayant fait le plein d’un nouveau jargon à défaut d’un consensus … et la cacophonie s’amplifie.
Post inspiré par une discussion avec Valérie Philippon (merci !)
Photo : Le monde.fr
Le consommateur ne sait plus à quel aliment sain se vouer
30 mars 2009
Catégories : Ce qui exacerbe la cacophonie
Après la viande rouge, le sucre, le lait, le sel, mis au ban, c’est désormais le verre de vin quotidien qui trinque ! Entre les avertissements des uns et les recommandations des autres, le consommateur ne sait plus à quel aliment sain se vouer. Jusque là, dans l’opinion publique, une consommation modérée de vin protégeait des maladies cardio-vasculaires, voire de certains cancers grâce à ses polyphénols et même de la maladie d’Alzheimer. C’est ce qu’on appelait le French paradox. Et soudain, coup de théâtre : l’Institut national du cancer (Inca) affirme que le vin rouge ne protègerait pas contre le cancer, bien au contraire… L’Inca va jusqu’à bannir le fameux petit verre de vin quotidien, en rupture avec la notion de modération.
Qui croire ?
Des consommateurs perdus face à la nutrition
27 mars 2009
Catégories : Côté consommateurs
Le bureau d’étude Cegma Topo a réalisé une enquête* sur la consommation alimentaire des Français. Elle a révélé que 42,2% des Français sont réfractaires à la consommation de produits allégés et light et 30,5% s’estiment mal informés sur la nutrition et la santé.
Ces derniers déclarent recevoir des informations nombreuses, vagues et contradictoires à ce sujet. De façon paradoxale, ils invoquent également un manque d’information (notamment d’informations accessibles à tous, de données précises sur les ingrédients, …).
Concernant les acteurs de l’équilibre alimentaire, 74,7% des Français estiment que les industriels ne font pas suffisamment d’efforts et devraient en faire davantage pour les aider à mieux se nourrir. Les distributeurs devraient également s’investir plus pour 66,9% des Français.
*Enquête réalisée sur un échantillon de 308 individus, âgés de 16 à 67 ans. Cette étude a été menée en ligne du 26 février au 2 mars 2009.
Comment décrire la cacophonie alimentaire ?
26 mars 2009
Catégories : Cacophonie, Ce qui exacerbe la cacophonie
Rien ne vaut un retour aux textes de départ… vous trouverez ci-dessous un lien vers un article de Claude Fischler datant de 1995.
En voici quelques extraits :
- “… une confusion de prescriptions et de mises en garde dans laquelle ils ne parviennent pas, ou ils parviennent difficilement, à se retrouver”.
- ” Dans cette cacophonie, on affirme fréquemment scepticisme, lassitude pour conclure qu’il ne faut attendre son salut que de soi-même…”
- ” Un tiraillement est perçu entre la raison et le désir, la règle et le fait, l’idéal et la réalité… ”
-”… le discours nutritionnel, en revanche, a contribué à ancrer l’idée selon laquelle le mode de vie et
l’alimentation modernes sont par essence nocifs,…”
-”La dichotomie, l’opposition traditionnellement maintenue entre le gastronomique et le diététique, le goût et les besoins, semble néfaste.”
L’article complet en cliquant ici !
lemangeur-ocha.com. Fischler Claude. La cacophonie diététique. Ce que manger veut dire (dossier), L’Ecole
des Parents, n°5/1995.



